• Les grandes marques de la resto rapide virent leur cuti

    Feuillet distribué dans une chaîne de restauration rapide. "*(inutile de citer la marque, c'est facile à deviner) et l'environnement. C'est pour toujours." (vous avez dit cynique?) "Depuis 2007, nous veillons à ce que tous nos emballages soient composés à 70 % de matériaux recyclés. Aujourd'hui, (...) à près de 90 %." (mouais mais ça fait tout de même plus de 789.000 tonnes de déchets par an) Et la liste des initiatives durables s'allonge : récupération de l'eau de pluie, panneaux solaires, huile de friture transformée en biodiesel, etc. Il ne manque plus qu'on nous donne des leçons en matière d'hygiène alimentaire. Ah, c'est déjà fait?

     
  • Nourriture industrielle: danger!

    Encore un reportage sur les additifs alimentaires et les dangers de la nourriture industrielle. A quand une mention sur les étiquettes : "manger nuit gravement à votre santé"?

  • Polaroid: quand la magie rencontre l'instantané

    Mon premier appareil photo, un Polaroid ZIP, une "antiquité" de 1972. Je l'ai exhumé du grenier, j'avais envie d'épousseter quelques souvenirs en noir et blanc. Alors j'ai caressé l'objet, pressé le bouton rouge, vérifié si la fenêtre rouge affichait toujours un YES sur fond de damier. Je me souviens de l'odeur particulière des produits révélateurs et de mon excitation. C'était magique de voir le Polaroid cracher son cliché noir et blanc. Les photos se sont un peu estompées mais elles exposent toujours des bouts de vies, des sourires de parents et d'amis. La magie est intacte.

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  • A vente agressive, consommateurs violents : affûtez plutôt votre sens de l'humour

    On sonne à la porte. Il est jeune. Il a l'oeil arrogant, l'allure carnassière, le rictus naissant de celui qui va bondir sur sa proie. "Gaz, électricité", marmonne-t-il en dissimulant malhabilement l'étiquette sur sa veste rouge. "Vous n'avez pas encore fait le changement?" Je lève un sourcil. En l'espace d'une seconde, je pensais qu'il venait pour relever les compteurs. Il griffonne quelque chose dans son carnet de notes et poursuit. "On n'est pas encore venu chez vous? Vous savez pourtant que les tarifs augmentent l'année prochaine : 15% de plus et vous préférez payer le prix fort... C'est incroyable!"

    En une poignée de mots moqueurs et quelques regards méprisants, il a réussi à me faire passer pour une abrutie. Son ton mordant, ses accents pressants puent la vente agressive. "Je suis libre de faire ce que je veux et de penser par moi-même", ai-je cru bon décocher à cet illuminé qui jette sur de très hypothétiques clients des ombres peu compatibles avec le nom de la société qu'il représente. Je ne la nommerai pas mais vous avez deviné. Il s'éclipse en lançant encore quelques piques, éteignant par la même occasion tout espoir de me convertir en cliente.

    "Je suis bien chez Madame *?" Le brouhaha du plateau téléphonique est perceptible et je flaire déjà l'arnaque. Après autant d'appels, je connais la voix insistante de Sarah et je devine l'intention de ses remplaçants. L'introduction est invariable. Je suis sur mes gardes, j'affûte mes inflexions, j'aiguise mes répliques. C'est plus fort que moi. Je m'énerve. "Vous êtes invitée, chère Madame, à une journée VIP dans un magasin près de chez vous." Cela ne m'intéresse pas mais elle insiste. "Je n'ai rien à vous vendre, seulement une offre à vous faire." Suis-je donc aussi stupide de refuser ce cadeau ? Oui. Je raccroche net en prenant soin de préciser encore et toujours que je ne désire pas être contactée et que je n'achèterai rien. En vain.

    Il paraît même que certaines nouvelles méthodes de vente sont d'une provocation sans bornes. Le démarcheur entre dans la maison sans y être invité, s'assied à votre table et vous prie, l'air dégagé, de vous servir une tasse de café. Que vont-ils encore inventer dans les bureaux de marketing ? Les techniques de vente agressive ne récoltent qu'irascibilité et violence de la part du consommateur. Les plus sereins, les plus doués en humour tireront aisément leur épingle du jeu. "Madame *? Je suis navrée mais elle vient de décéder. Si, si, c'est bien moi." On vous raccrochera au nez vite fait. "Je n'achète plus rien, Madame. J'ai décidé de ne plus consommer, je me consume." C'est une folle, pensera-t-on de vous et on espacera probablement les appels mais on s'obstinera. Les interlocuteurs changeront sans doute mais on s'acharnera. Si vous optez pour l'humour, vous aurez gagné en imagination et en sagesse. Et de consommateur, vous serez passé à producteur d'un commerce plus agréable.

  • Une pomme par jour éloigne le stress

    Des petites pommes surettes et rafraîchissantes, à peine rougies par un soleil d'été. Je marche le long des champs sillonnés en croquant le fruit qui se répand en étincelles piquantes sur mes papilles. Le plaisir tient à peu de choses.

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