• La revolución passe par les marques

    Si la rencontre entre le président Hollande et Fidel Castro à La Havane a été qualifiée d'historique par l'Elysée, je ne peux m'empêcher d'ironiser un peu lorsque je vois le commandant en chef cubain dans son survêtement d'une marque-allemande-que-ne-ne-nommerai-pas-mais-que-tout-le-monde-connaît. Bizarre quand même que les marques soient floutées à la télé pour des anonymes et que l'une d'entre elles soit tellement mise en évidence qu'elle en éclipse presque el comandante. Qui aurait pu croire un jour que la revolución passerait par le matraquage publicitaire? Qui aurait pu croire qu'une marque sponsoriserait une icône révolutionnaire? Les temps changent.

  • Sans trompette ni tambour

    J'ai souvent cru que j'avais fait le tour

    de la vie, de mes ressources, de mes amours.

    Cette impression d'arriver au carrefour,

    ou pire, au bout d'un parcours,

    me tenaille toujours.

    Penser à rebours,

    Abreuver l'esprit d'humour,

    Trouver le temps trop court,

    Et à la sottise, rester sourd...

    Tels seront mes secours

    contre les vautours

    qui lacèrent mon coeur trop lourd.

    De mon âme, je serai le capitaine au long court,

    sans trompette, ni tambour.