écologie

  • Travail : chaud devant!

    Le travail produit de la chaleur. L'effet de serre s'en trouve renforcé. Effet de serre qui provoque la désertification. Le travail fait par conséquent progresser le désert. Moralité: n'en faisons pas trop.

  • "La planète au pillage" de Fairfield Osborn: visionnaire

    Un livre troublant qui résonne souvent juste, près de 70 années plus tard. Cet essai de Fairfield Osborn, président de la société zoologique de New York est le premier qui soit éminemment écologique. Notre planète surpeuplée et pillée par l'avidité de l'homme court à sa perte car chaque organisme de la Terre est interdépendant.

    "La terre aujourd'hui appartient à l'homme et par là se trouve posé le problème de savoir quelles obligations peuvent accompagner cette possession sans limites."

    f_osborn.jpgL'auteur y aborde des problèmes d'une actualité brûlante: la famine, la surpopulation anarchique, l'abus et la dangerosité des produits chimiques, la disparition de certaines espèces animales,... Une analyse réalisée au scalpel et résolument prémonitoire.

    Aux côtés d'autres personnalités éminentes, Albert Einstein lui-même a cru bon laisser un avis sur ce livre:

    "On sent d'une façon aiguë en lisant ce livre la futilité de la plupart de nos querelles politiques comparées avec les réalités profondes de la vie."

    L'auteur de "Brave New World" ("Le Meilleur des Mondes") Aldous Huxley en dit:

    "Puisse ce livre retenir l'attention qu'il mérite absolument par la portée suprême du sujet et la lucidité du style."

    En effet.

  • Tant qu'il y aura des arbres

    La haute technologie, les arcs et les flèches protègent les Indiens d'Amazonie et leurs terres de l'abattage sauvage dans leur forêt. "Ka'apors" signifie "habitants de la forêt".


  • Ce monde a perdu la boule

    Un arbre abattu pour... dresser un panneau publicitaire où l'on voit... un enfant serrer un arbre!

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  • Nature humaine vs nature

    Honteuse de mon pays! La Belgique figure en 5e place au classement des pays à la plus forte empreinte écologique. La Belgique consomme 4 planètes et demie. Nature et nature humaine semblent décidément incompatibles...

  • Journée sans viande : pas si bête!

    big_047-4.png"Manger de la viande, c'est commettre un homicide involontaire", disait Benjamin Franklin. Avec tout ce qu'on sait aujourd'hui, je ne suis pas certaine que l'acte échappe encore à notre volonté. Plusieurs pays participent aujourd'hui à la "journée sans viande" : les Meatless Mondays aux Etats-Unis, les Lundis Sans Viande au Québec, mais aussi en Angleterre, en Hollande, au Brésil, en Finlande, en France... et en Belgique. Mais oui! L'initiative vient de Gand. Une fois de plus, nous ne déployons pas les mêmes tactiques que les autres car il s'agit chez nous du jeudi sans viande : Donderdag Veggiedag ( http://www.donderdagveggiedag.be/ ). Peu importe, c'est l'idée qui mérite réflexion.

    Sans aller jusqu'au végétarisme -quoique la pratique  se verra sans doute généralisée, à l'avenir... question de survie-, la réduction de notre consommation animale vaut la peine qu'on s'y attèle. Sérieusement. De la vache folle à la peste porcine en passant par le poulet à la dioxine, la chair animale est faible. Les nombreux risques sanitaires liés à la consommation excessive de viande ne sont plus à démontrer. 

    En outre, l'exploitation exponentielle de cheptels en Amazonie ou ailleurs menace l'équilibre écologique, déjà fragilisé par toute une série de menaces auxquelles l'homme n'est jamais vraiment étranger. Manger moins de viande, c'est réduire les surfaces d'élevage et laisser la nature jouer son rôle. C'est aussi diminuer les gaz à effet de serre. Entre autres. C'est presque un geste de civisme.

    Dans les pays où la viande, denrée trop chère ou trop rare, ne constitue pas le plat de base, comme en Afrique ou en Asie, l'apport en protéines n'en est pas pour autant négligé et l'on se tourne, depuis belle lurette, vers d'autres sources protéiques, comme les insectes. Les chenilles grillées composent ainsi un aliment très prisé à Kinshasa. Et les insectes grillés sont très appréciés dans les rues de Bangkok. Nos estomacs d'Occidentaux seraient-ils trop délicats ? Tout est question de culture, de mentalité. La sauterelle passera peut-être mieux dans nos gosiers chatouilleux, sous forme de poudre ou de liquide que sous son aspect original ! Car qu'on le veuille ou non, on y passera, un jour ou l'autre. La surface dédiée à la culture et à l'élevage sur notre petite planète n'est pas extensible à l'infini et notre santé en dépend.

    Une journée sans bidoche ? Pas si bête, après tout. On s'y met quand ?©

    Sans titre-Numérisation-13 (Copier).jpgLa révolution passera-t-elle par la "journée sans viande" ? (Benjamin Rabier - Gédéon se marie)